À chacun ses choix… - Suzanna Carrière
Suzanna Carrière

Mon travail, c’est aussi ma passion: l’esthétisme et la beauté. Travaillant dans un magnifique espace au Centre-Ville de Montréal, je suis toujours aux petits soins pour ma clientèle. C’est d’ailleurs ce que je vous partagerai sur ce blogue, mon quotidien dans ce fabuleux domaine - en plus d’un paquet de sujets qui me passionnent. Et non, je n’oublie pas mes enfants chéris qui comblent ma vie.

À chacun ses choix…

À chacun ses choix… - Suzanna Carrière

J’admire les personnes qui ont le courage de tout laisser tomber, pour complètement changer de vie, afin de réaliser leurs rêves ou tout simplement, pour être plus heureux en vivant différemment. Il y a aujourd'hui, de plus en plus de gens qui vendent tout, pour partir à l'aventure. J'ai lu dans le journal dernièrement, qu'une famille avait vendu tous ses biens, pour partir faire le tour du monde en voilier. Il faut vraiment être organisé, et surtout, déterminé pour faire une chose comme ça. J'ai une voisine qui a abandonné un bon emploi, très lucratif, dans le domaine de l'orthophonie pour enfants pour se consacrer à la cuisine. Elle possède aujourd’hui, un service de traiteur. Elle a commencé par faire de la pâtisserie, sa spécialité, pour continuer en ajoutant des boîtes à lunch santé, et puis des repas chauds et complets. Maintenant, elle a même une employée qui l’assiste, et un livreur. Elle est toujours souriante et de bonne humeur et vit à son rythme. Il lui arrive même qu’elle doive refuser des commandes, me dit-elle, pour se la couler douce. Elle a tout envoyé balader, le patron, le gros salaire, l'horaire de travail qui s'éternisait en heures supplémentaires, le stress d’avoir à continuellement performer pour réaliser son rêve de jeunesse. Ce n'est pas que je n'aime pas l'emploi, au contraire, mais mon rêve à moi, ça serait d'aller travailler à l'étranger. De tout vendre et recommencer ailleurs, surtout où il n'y a pas d'hiver et où le rythme de vie est moins stressant. Peut-être, un jour, quand les enfants seront grands et qu'ils auront quitté la maison, j'en aurai le courage. Je dis ça, mais au fond, je sais bien que je me trouverais une autre excuse. Du genre, je veux voir grandir mes petits-enfants, le système de santé à l’étranger qui coûte beaucoup trop cher, je vais attendre à ma retraite, etc. Bon, en attendant, je peux toujours rêver...